Montpellier passe de justesse !
ouf.....
Les matches se suivent et ne se ressemblent pas. Quatre jours après
leur exploit à Lens où ils avaient battu le leader de
Ligue 2, les hommes de Rolland Courbis ont éprouvé mille misères pour se débarrasser de l'AS Cannes. Ils ont dû attendre les tirs au but pour rejoindre Port-la-Nouvelle et Rodez, les autres
régionaux qualifiés pour les 32 es de finale de la Coupe de France. Contre un club de National qui avance au ralenti en championnat, les Montpelliérains et leur équipe bis reviennent de loin.
Au tout début de la première prolongation, Zarour a trouvé la transversale de Pionnier (94 e ) ! Dans ce match qui sentait le piège à plein nez, les Montpelliérains n'ont jamais trouvé la bonne
carburation. Les Cannois s'étaient d'ailleurs créé la première situation dangereuse quand Pionnier avait laissé filer un centre de Baldé et Bouthéac avait expédié, par chance pour le MHSC, le
ballon au-dessus de la transversale (9 e ). Passée cette alerte, la bagarre se cantonnait en milieu de terrain et il fallait attendre la demi-heure de jeu pour voir enfin une combinaison
Camara-Armand dégagée in extremis en touche (30 e ). Cinq minutes plus tard, Armand, placé à l'entrée de la surface, ratait son crochet.
Autant dire qu'à la pause, le maigre public de La Mosson avait eu bien peu d'occasion de se réchauffer... Au retour des vestiaires, la rentrée de Deruda à la place de Ouadah permettait de
rééquilibrer le milieu de terrain. Et si Pionnier devait sortir d'une claquette un centre-tir de Marie, c'est bien Montpellier qui était tout près d'ouvrir le score quand Delaye trouvait Camara
dans la profondeur. Mais l'attaquant enlevait trop sa frappe (53 e ).
Hiaumet, qui avait passé 45 minutes très tranquilles, devait dégager en catastrophe devant Armand (57 e ) puis sortir dans les pieds de Camara (58 e ). Et le gardien azuréen pouvait souffler
quand Armand, servi par Benhamida, ratait le cadre (72 e ) et lorsque Deruda, à la réception d'un corner de Lacombe, décroisait trop sa tête (84 e ). Dans le temps additionnel, Zarour, on l'a vu,
faisait passer des frissons dans le dos des supporters montpelliérains. Après un sauvetage de Pionnier devant Paulle, Lacombe se chargeait de qualifier les Montpelliérains lors de la séance des
tirs au but.
Franchement c'était je jour et la nuit entre ce match de coupe et celui de mercredi à Lens, cela démontre bien un réel fossé dès que l'équipe "type" ne joue pas!
ALLER LA PAILLADE et que le tirage soit meilleur la prochaine fois !!!
Par PAILLADIN
4
-
Recommander